La cérémonie Civile
Lorsqu’elle apparaît au 19ème siècle, la cérémonie civile était une manifestation républicaine et laïque emprunte de revendications. La laïcisation progressive de la société a conduit certaines familles à souhaiter de plus en plus l’organisation de cérémonie civile pour leur défunt, sans avoir d’opinion aussi tranchée.Privée du cadre de la liturgie religieuse, les débuts de la cérémonie civile sont porteur d’un sentiment d’inachevé dans le déroulé des funérailles.
Le plébiscite croissant de ce type de cérémonie a progressivement incité les entreprises de Pompes Funèbres à réinventer des rites funéraires pour accompagner les familles le moment venu.
Les maîtres de cérémonie se sont imposés comme des chefs d’orchestre indispensables, capables d’assister les familles dans l’organisation d’une cérémonie conforme à l’expression de leurs volontés.
La cérémonie civile représente aujourd’hui un véritable moyen d’expression et autorise une grande liberté dans l’organisation de l’hommage rendu au défunt dans la mesure où la famille s’approprie ce temps fort et a les moyens de s’impliquer dans l’organisation de la cérémonie.
Les maîtres de cérémonie sont devenus des chefs d’orchestre indispensables pour accompagner les familles et les aider à concevoir un hommage personnel, à l’image du défunt.
La cérémonie musulmane

Le culte musulman ne reconnaît pas la crémation et préconise également d’inhumer le corps du défunt le plus tôt possible.
C’est l’agent de toilette qui se charge de la toilette mortuaire du défunt. Ce passage rituel consiste à laver le corps avec de l’eau, à le parfumer avant de l’envelopper dans un linceul blanc. La cérémonie comprend également un temps de prière, « Salate El-Djanaza » (prière des morts), animé par un imam.







L’organisation de la cérémonie religieuse est généralement prise en charge par l’opérateur funéraire mandatée pour les obsèques
